Vous cherchez un tatoueur à Lyon pour votre tattoo Maori et Polynésien ?

Depuis plusieurs années que je prépare des créations sur mesure en maori et polynésien.

Chaque dessin est préparé avec soin selon les désirs de mes clients. Si vous aimez ce style contactez-moi pour une consultation sur votre projet de tatouage.

Le dictionnaire des motifs et des symboles est à la boutique. Venez me voir pour parler de vos idées et trouver les bonnes réponses à vos questions.

Maori : inspirés de l’art traditionnel du même nom, les motifs maoris sont uniquement encrés en noir.

Les dessins les plus utilisés sont des animaux tels le requin, le lézard ou gecko, la tortue ou la raie Manta, ils sont ensuite agrémentés de lignes incurvées.

La signification de ces symboles est un art complexe, le motif est généralement conçu par le tatoueur en fonction du parcours de vie de celui qui le demande.

Comme le prouve l’archéologie, c’est à la culture polynésienne orientale que la Nouvelle Zélande doit l’art du tatouage.

Les maoris « premier peuple indigène » de la Nouvelle Zélande doivent leurs tatouages à la culture polynésienne. Pratiqué très tôt, le tatouage sert à marquer la transition de l’enfance à l’âge adulte.

Selon la mythologie maorie, le tatouage naît d’une histoire d’amour entre un homme et une princesse du monde des ténèbres. C’est en regagnant le monde des humains que le couple aurait rapporté l’art du moko, le tatouage facial.

Le tatouage maori aurait été apporté par les maoris en Nouvelle-Zélande depuis la Polynésie de l’Est : “leur terre d’origine”. Tous les symboles utilisés pour le tatouage maori ont une signification.

L’art du tatouage polynésien était réservé aux initiés, à ceux qui pratiquaient les rituels sacrés et religieux : les shamans. Ces tatoueurs occupaient des places très respectées dans la société polynésienne car c’est eux qui marquaient, dans le sens littéral du terme, les étapes de la vie des insulaires.

Ces cérémonies de marquages étaient un véritable rituel, exécuté au son des flutes, tambours et des chants du peuple, il était un moment de fête pour tous.

Tatouage Maori de la Nouvelle Zélande

C’est un lien tribal qui raconte l’histoire de son porteur. Dans le monde traditionnel mà’ori, le moko, tatouage facial ou corporel, faisait partie de la vie quotidienne : chacun arborait sur sa peau des motifs gravés.

Sur le visage des hommes, on voyait des dessins élaborés, alors que ceux des femmes étaient moins travaillés mais plus gracieux.

En Nouvelle-Zélande, c’est sur les sites les plus anciens qu’on trouve les ciseaux avec les lames les plus larges, ce qui tendrait à confirmer la théorie selon laquelle, dans les époques les plus reculées, on préférait des motifs rectilignes de tatouage.

La culture de la Nouvelle-Zélande est une synthèse des cultures autochtones et importées.

Les premiers habitants de la Nouvelle-Zélande apportent les mœurs et langues polynésiennes et y développent leur propre culture maori et moriori. Les colons britanniques arrivent au XIXe siècle apportant leur culture et ont un effet dramatique sur les Maori, les introduisant aux traditions religieuses chrétiennes (principalement protestantes) et à la langue anglaise.

La culture de tatouage maori influencera également les colons ; de ce mélange on vit l’émergence d’une culture pakeha (néo-zélandaise d’origine européenne). La récente immigration depuis les pays du Pacifique, l’Asie de l’Est et l’Asie du Sud a contribué au continuel mélange des cultures du pays.

Les tatoueurs maori occupaient des places très respectées dans la société polynésienne

Le tatouage dans les îles entre Hawaï, l’Île de Pâques et la Nouvelle Zélande faisait office d’habillement, de langage, de symbole de pouvoir et d’héroïsme, et bien sûr d’indicateur du rang social.

« Moko » le tatouage traditionnel

La tête étant la partie la plus sacrée du corps dans la culture maorie, pratiquer le « Moko » le tatouage traditionnel facial complet, rendait celui qui l’arborait « irrésistible » aux yeux des femmes. Au 14ème siècle se développa un sombre commerce de têtes tatouées, ainsi porter un Moko faisait risquer la décapitation au valeureux qui l’arborait.