L’image de geisha et son histoire dans la culture japonaise

Les geishas en principes devaient rester chastes et pures. Ceci implique également la pratique de tatouage très mal vu par ce groupe social. On ne peut pas donner d’exemples de tatouages sur la peau d’une geisha bien que ce motif est très apprécié. L’histoire de tatouage c’est aussi l’histoire des motifs qui nous fascinent.

Geisha, l’image de femme raffinée dans la société japonaise

Actuellement à Kyoto existent environ 200 geishas de profession. Elles deviennent un pur fantasme pour des personnes d’influence qui apprécient encore leur charme traditionnel.

Pour nous les occidentaux, elles sont à jamais le symbole éternel de femme indépendante et soumise en même temps. On les perçoit comme des déesses vivantes parmi des simples mortels. L’image de geisha, japonaise parfaite, se modernise mais le stéréotype reste assez basique.

Le personnage de geisha dans l’art et la société japonaise

La courtisane OIRAN est loin d’avoir les mêmes préoccupations que la GEISHA. Il existe pourtant de nombreux idées  et images qui présentent des geishas dans les situations érotiques.

Ceci est dû à une distance qu’elle dégage, cette inaccessibilité envoûtante. Il faut savoir que les premières geishas étaient des hommes qui déguisés divertissaient les clients dans les maisons de thé.

Les femmes qui n’avaient pas pour vocation de devenir OIRAN, trop chères et exubérantes, sont devenues les accompagnatrices des hommes riches en apportant l’ambiance de fraîcheur. Une des premières geisha recensée officiellement était Kikuya en 1750 à Edo (ancien Tôkyô).

Sur plusieurs images de l’époque on voit des geishas pieds nus dans leurs socques. Un détail unique parce que seules les geishas de quartier chaud Fugugawa s’autorisaient à une telle extravagance.

Quelques dates importantes dans la situation sociale des geishas

Le statut de geisha a été à nouveau réaffirmé en 1779 par l’ouverture des bureaux d’enregistrement , les KENBAN. Le métier est donc reconnu par le pouvoir des Shogun au Japon.

En 1872 le gouvernement japonais a remodelé les quartiers de plaisirs. Il a imposé les nouveaux lois aux prostitués. Les geishas, ayant le statut à part ont bénéficié d’un certain assouplissement tout en restant dépendantes des maisons qui les hébergeaient. Les plus belles geishas et les plus raffinées ont migré vers Tôkyô à cette période.

L’âge d’or des geishas a pris fin vers 1910 quand la société s’est modernisée. Les somptueux kimonos et l’apparence sophistiquée est devenue décalée par rapport aux femmes dans les foyers japonais.

Le statut des geishas a encore changé après la défaite du Japon en 1945. La prostitution, ayant été abolie complètement en 1957 par les pouvoirs américains, a laissé plus d’espace aux geishas qui ont gagné plus de liberté.